Jeux littéraires
Le tireur à la ligne
Les élèves sont partagés en deux groupes : chaque élève du groupe A écrit une phrase initiale d’une histoire ; chaque élève du groupe B écrit une phrase finale d’une histoire. On mélange ensuite les phrases ; chaque élève se trouve en possession d’une phrase initiale et d’une phrase finale et doit composer (par écrit ou par oral) une histoire qui joigne les deux phrases.
L’alphabet
Chaque élève, à tour de rôle, prononce une phrase avec l’obligation de commencer sa phrase par un premier mot qui suit l’ordre alphabétique : élève 1 : lettre A ; élève 2 : lettre B, etc. Faire en sorte que les phrases restent cohérentes entre elles.
Le cadeau
Un élève sort de la classe ; un autre élève lui servira de partenaire mais reste dans la classe. Le reste de la classe choisit un "cadeau" que l’élève sorti devra ensuite deviner, avec l’aide de son partenaire. Le partenaire ne peut l’aider que grâce à des périphrases ou des comparaisons.
Les mots-surprises
Un élève est désigné pour raconter une histoire. Les autres trouvent chacun un ou plusieurs mots qu’ils écrivent sur des morceaux de papier. L’élève commence à raconter son histoire, puis doit insérer dans son texte les mots au fur et à mesure que les morceaux de papier sont tirés.
Variante possible : au lieu d’écrire des mots, il faut préparer des bruits et les lancer au fur et à mesure que l’histoire se déroule.
Les questions
Deux élèves doivent élaborer un dialogue qui ne comporte que des phrases interrogatives.
Les tons
Pour chaque expression suivante (liste non exhaustive !), chaque élève doit imaginer une situation et produire l’énoncé avec le ton adéquat.
Bonjour ; Oui ; Ce soir ; Allô ; Pas ce soir ; Peut-être ; S’il vous plaît ; Tout de suite ; Certainement ; Vous êtes malade ; On vera ; C’est pas vrai ; C’est fini.
La lettre interdite
Les élèves doivent écrire un texte où ne figure aucun mot contenant telle ou telle lettre de l’alphabet.
Le téléphone arabe
L’élève A choisit une nouvelle banale dont il fait part à son voisin. Celui-ci transforme la nouvelle en la grossissant, et ainsi de suite, jusqu’à l’élève Z. On peut faire ce jeu à haute voix ou en chuchotant entre la première nouvelle (dite à haute voix) et la dernière (dite également à haute voix).