ÝMichel Lejeune professeur … la Sorbonne ÝPr‚cis d'accentuation grecque ÝdixiŠme tirage) ÝLibrairie Hachette Ý1945 ÝVolume II ÝPagination en noir : 43-59} ÷~TroisiŠme partie : Le mot dans la phrase Paragraphe 46, page 43 L'accentuation des mots consid‚r‚s isol‚ment, telle qu'elle est d‚finie plus haut, se conserve, en principe, sans changement, dans la phrase, … cette r‚serve prŠs que tout oxyton (sauf les mots $t‹s, $t‹ : paragraphe 20, note 1) y devient baryton (paragraphe 4) lorsqu'il n'est pas plac‚ devant une ponctuation (note 1). Toutefois, diverses particularit‚s d'accentuation peuvent r‚sulter : 1. de la pr‚sence dans la phrase de mots d‚pourvus de ton (proclitiques : paragraphes 47-49 ; enclitiques : paragraphes 50-57) ; 2. des effets de la rencontre entre la voyelle finale d'un mot et la voyelle initiale du mot suivant (‚lision : paragraphes 58-60 ; aph‚rŠse : paragraphe 61; crase : paragraphe 62). Note 1 du paragraphe 46 : On verra aussi que l'oxyton garde son aigu devant enclitique (paragraphes 54 et 55). ÷~Chapitre I, page 44 : Les mots proclitiques Paragraphe 47, page 44 Un petit nombre de mots courts ‚taient, par eux-mˆmes, d‚pourvus de ton (paragraphe 1). Dans la prononciation de la phras,e les uns formaient groupe avec le mot tonique qui suivait : ce sont les proclitiques ; les autres formaient groupe avec le mot tonique qui pr‚c‚dait : ce sont les enclitiques. Bien qu'un tel groupe de proclitique plus mot tonique ou de mot tonique plus enclitique constituƒt, dans la phrase, une unit‚ du point de vue du ton, l'orthographe en s‚pare les deux ‚l‚ments (note 1) : {en hod\0\)} (proclitique plus tonique) ; hod”s tis (tonique plus enclitique) ; øen hod\0\) tini (proclitique plus tonique plus enclitique). Note 1 du paragraphe 47 : Il y a quelques exceptions. On ‚crit en un mot le relatif ind‚fini $h”stis ($h”s tonique plus $tis enclitique : paragraphe 20, 6), sauf au nominatif, accusatif singulier neutre : $h” $ti (pour ‚viter une confusion avec la conjonction $h”ti). On ‚crit ‚galement en un mot les d‚monstratifs suivants : {h”de, toi”sde, tos”sde} etc. (paragraphe 20, 7), o— $øde est … l'origine une particule enclitique. Enfin, un certain nombre de mots invariables (h”ti, hjste, opw, etc.) ont ‚t‚ form‚s par la r‚union de deux mots dont le second ‚tait enclitique. Il r‚sulte souvent de ces habitudes orthographiques des exceptions apparentes … la loi de limitation ({h\0ntinwn}, etc. : paragraphe 3 et note) ou … celle de la p‚nultiŠme longue accentu‚e (h‚tis, etc. : paragraphe 8 et note). Paragraphe 48, page 44 Les proclitiques sont en grec : 1. Les formes de l'article d‚pourvues de consonne initiale, c'est-…-dire les nominatifs : ho, h–, ohi, ahi (paragraphe 20, 5) : ho kwn, h– kwn, ohi øknes, ahi øknes. Les autres formes de l'article sont accentu‚es (aigu aux cas directs, circonflexe aux cas obliques : paragraphe 33). On peut accentuer mˆme les nominatifs masculin et f‚minin quand l'article joue le r“le d'un pronom d‚monstratif dans la locution suivante : {h^ m‰n... h^ d‰, hŠ m‰n... hŠ d‰ ; oh* m‰n... oh* d‰ ; ah* m‰n... ah* d‰} (note 1). 2. Les pr‚positions suivantes : {en, eis (es), ek (ex)} et hws (vers) : {en tˆ\) p”lei, eis tŠn p”lin, ek tˆs p”lews, hws basil‰a}. 3. Les conjonctions $ei (si) et $hws (comme, que, quand, etc.). Mais on accentue de l'aigu l'adverbe d‚monstratif $hjs (ainsi) dans les locutions suivantes : ka* hjs (mˆme ainsi, n‚anmoins), øoud'hjs, m–d'hjs (pas mˆme ainsi), hjs... hjs (de mˆme que... de mˆme). 4. La n‚gation {ou (ouk)}. Il peut ˆtre commode, pour retenir cette liste des proclitiques, de remarquer que ce sont tous des mots monosyllabiques … initiale vocalique. Note 1 du paragraphe 48 : Cependant, ce n'est pas une faute que d'‚crire : ho m‰n... ho d‰, etc., sans accentuer les nominatifs masculin et f‚minin. Paragraphe 49, page 45 C'est par rapport … la fin du mot que sont limit‚es les variations possibles de la place du ton (voir premiŠre partie). Il est donc normal que l'adjonction d'un mot atone au d‚but d'un mot tonique (proclise) n'ait pas de r‚percussion sur l'accentuation de ce dernier : ønos\0 (je suis malade) : {ou\-nos\0} (je ne suis pas malade). La pr‚sence d'un proclitique dans la phrase n'apporte aucune modification … l'accentuation des autres mots. Pour la mˆme raison, plusieurs proclitiques peuvent se suivre (ou, pour mieux dire, se pr‚c‚der), sans modification de l'accentuation des autres mots : {l‰gei hws\-ou\-nos\0} : il pr‚tend que je ne suis pas malade. Il y a deux cas o— le proclitique ne peut prendre appui sur un mot tonique qui le suive : a) devant ponctuation : le cas ne se pr‚sente, en fait, que pour la n‚gation ø$ou : elle re‡oit alors l'accent aigu : {bolontai mcn, dnatai d'o.} b) devant enclitique : le mot proclitique re‡oit alors un accent d'enclise (aigu) selon la rŠgle indiqu‚e plus loin (paragraphe 56) : o tis : personne ; etc. ÷~Chapitre II, page 46 : Les mots enclitiques Paragraphe 50, page 46 Les mots enclitique sont ceux qui, d‚pourvus de ton par eux-mˆmes, prenaient appui, dans la phrase, sur le mot tonique qui pr‚c‚dait (paragraphe 47). Ce sont les suivants (note 1) : 1. Dans certains de leurs emplois (voir ci-dessous), paragraphe 51) les formes de l'indicatif pr‚sent des verbes $eimi (je suis) et $f–mi (je dis), … l'exception des deuxiŠmes singulier (eŒ, f‚\\)\\s) qui sont toujours toniques (paragraphe 11, a). 2. Dans certains de leurs emplois (voir ci-dessous paragraphe 52) les formes des pronoms personnels du singulier, … l'exception des nominatifs $egj et $s qui sont toujours toniques (paragraphe 19, note 1). 3. Les mots ind‚finis suivants : formes du pronom $tis, sauf {$&tta} (paragraphe 20, note 2) et les adverbes tels que {p–\), po“en, poi, pote, pou, pw, pws}, etc. (note 2). 4. Un certain nombre de particules : {ge, nun, per, te, toi}, etc. (note 3). Il s'agit donc l… de mots courts : [[[- soit monosyllabes … voyelle brŠve ({me, tis, ge}, etc.) ; - soit monosyllabes … voyelle longue (ømou, tw\), p–\), etc.) ; - soit disyllabes … voyelle finale brŠve (eimi, øfamen, tinos, pote, etc.) ; - soit enfin disyllabes … voyelle finale longue (seulement øtinwn, øtinoin). ] On verra d'ailleurs que, dans les rŠgles d'enclise (paragraphe 54-57), la quantit‚ de la voyelle finale des enclitiques n'intervient pas ; … cet ‚gard, $ømou se comporte comme $øme et $øtinwn comme $tinos, et l'on n'a … envisager que le caractŠre monosyllabique ou disyllabique de l'enclitique. Notes du paragraphe 50 [[[Note 1 : Certains ouvrages, grammaires et dictionnaires, lorsqu'ils citent isol‚ment un mot enclitique de deux syllabes, l'accentuent sur sa voyelle finale, de l'aigu si elle est brŠve, du circonflexe si elle est longue. Sur l'origine de cet usage, voir paragraphe 55, note. Note 2 : Certains autres adverbes ind‚finis, comme po“i, sont ‚trangers … l'usage de la prose attique. Note 3 : D'autres particules enclitiques comme “–n, ke, hra, etc., sont ‚trangŠres … l'usage de la prose attique. ] Paragraphe 51, page 47 Les formes disyllabiques des indicatifs pr‚sents $eimi (je suis) et $f–mi (je dis) sont normalement enclitiques. Il arrive qu'elles soient accentu‚es ; … cet ‚gard, les usages sont compliqu‚s et souvent flottants (note 1) ; ils ne sont pas les mˆmes pour la troisiŠme singulier $øesti et pour les autres formes. a) Usages relatifs … $eimi, etc. Employ‚es en tˆte de phrase ou, plus g‚n‚ralement, aprŠs ponctuation, des formes normalement enclitiques doivent ˆtre accentu‚es, puisqu'elles ne peuvent plus alors prendre appui sur un mot tonique pr‚c‚dent. En pareil cas, puisqu'il s'agit de formes verbales personnelles, on s'attend que l'accent remonte le plus haut possible (paragraphe 10) ; mais l'usage est de les accentuer de l'aigu sur la finale (aigu qui devient grave dans le cours de la phrase) : {eim‹, est”n, esm‰n, est‰, eis‹ ; f–m‹, f–s‹, fat”n, fam‰n, fat‰, fas‹} ; cet usage est inexpliqu‚ ; l'accent de $eim‹, etc. n'a, en tout cas, rien de commun avec un "accent d'enclise" et, … la diff‚rence de ce dernier (paragraphes 55, 3, et 60), il se reporte, en cas d'‚lision, sur la voyelle qui pr‚cŠde : {e‹m'egj, f‚m'‰gwge}, etc. Le mˆme accent se place sur la finale de eim‹, {est”n, esm‰n, est‰, eis‹}, quand la voyelle terminale du mot pr‚c‚dent est ‚lid‚e (note 2) : {aut^s d'eim* favlos} ; en cas d'‚lision, il se reporte sur la voyelle pr‚c‚dente : {aut^s d'e‹m'aga“”s}. Enfin, la troisiŠme pluriel $øeisin s'accentue sur la finale dans la locution suivante : {eis*n oh‹..., eis*n ah‹...} b) Usages relatifs … $øesti AprŠs un mot dont la voyelle terminale s'‚lide (note 2) (sauf s'il s'agit de $øall… ou de $tovto), $øesti re‡oit sur sa finale (comme $eimi, etc.) un aigu (susceptible de se changer en grave) : {tavt'est‹, ei d'est* tavta}, etc. ; aigu qui, en cas d'‚lision, se reporte sur l'initiale : {oud'‰st'aga“”s.} D'autre part, on accentue $‰sti : 1. en tˆte de phrase ou aprŠs ponctuation ; 2. quand le mot pr‚c‚dent est un des mots suivants : {all… (all'), ei, ka*, mŠ, ouk, tovto (tovt'), hws} (conjonction) ; il faut donc ‚crire : {all'‰sti, ei ‰sti}, etc. ; 3. dans les locutions suivantes : {‰stin h& (‰s“'h&) ; ‰stin h”te (‰s“'h”te) ; ‰stin h”pws (‰s“'h”pws)}, etc. ; 4. s'il s'agit de l'impersonnel $‰sti : il est possible. Notes du paragraphe 51 [[[Note 1 : On ne s'‚tonnera donc pas de trouver, d'une ‚dition … une autre, des diff‚rences d'accentuation : ici : {‰stin h”te} ; l… : {est*n h”te}, etc. Les rŠgles qui vont ˆtre donn‚es d‚finissent $une orthographe correcte, sinon $la seule correcte. Note 2 : Que cette voyelle soit ou non accentu‚e avant son ‚lision. ] Paragraphe 52, page 48 Il existe, pour l'accusatif, le g‚nitif et le datif des pronoms personnels du singulier, deux s‚ries de formes, l'une tonique, l'autre enclitique (note 1) : Formes toniques : Accusatif : em‰, s‰ G‚nitif : emov, sov Datif : emo‹, so‹ Formes enclitiques : Accusatif : {me, se G‚nitif : mou, sou Datif : moi, soi} Les formes toniques s'emploient : 1. en tˆte de phrase, ou, plus g‚n‚ralement, aprŠs ponctuation ; 2. trŠs souvent aprŠs pr‚position (sans que la rŠgle soit absolue) ; 3. … chaque fois que l'indication de la personne doit, en vertu du sens de la phrase, ˆtre soulign‚e avec quelque insistance ; en particulier, lorsque le pronom est accompagn‚ de $øaut”s (note 2). Notes du paragraphe 52 [[[Note 1 : De l'ancien pronom de troisiŠme personne, seul le datif ohŒ, ‚quivalant … {heaut\0\), heautˆ\}), et ohi, ‚quivalant … {aut\0\), autˆ\)}, se rencontre en prose attique ; c'est le sens r‚fl‚chi ou non, qui d‚termine le choix de la forme tonique ou de la forme atone. Note 2 : Sur l'accentuation du r‚fl‚chi øemaut”n, etc. (‚crit en un mot), voir le paragraphe 19. ] Paragraphe 53, page 48 Les mots ind‚finis sont toujours enclitiques. C'est l'enclise qui les distingue des interrogatifs correspondants : $t‹s (qui ?), mais $tis (quelqu'un) ; $pov (o— ?), mais $øpou (quelque part) ; etc. Les ind‚finis ne devraient donc jamais ˆtre employ‚s en tˆte de phrase ou aprŠs ponctuation. Cependant, le cas se pr‚sente pour certaines formes disyllabiques, dans des expressions comme : {tincs m‰n... tincs d‰} (certains... certains autres), ou : potc m‰n... potc d‰ (tant“t... tant“t) ; l'usage, en ce cas, est de les accentuer d'un aigu (qui devient grave dans la phrase) sur la finale (ce qui ‚vite toute confusion avec les mots interrogatifs). Paragraphe 54, page 49 C'est par rapport … la fin du mot que sont limit‚es les variations possibles de la place du ton. Il est donc normal que l'adjonction d'une ou deux syllabes atones … la fin d'un mot tonique (enclise) ait des r‚percussions sur l'accentuation. C'est ce qu'expriment les rŠgles d'enclise. a) Devant enclitique monosyllabique (que la voyelle en soit brŠve ou longue) : un mot oxyton conserve son aigu et ne le change pas en grave ; un mot p‚rispomŠne ou paroxyton demeure inchang‚ ; un mot prop‚rispomŠne ou proparoxyton, outre son accent propre, qu'il conserve, re‡oit sur sa voyelle finale un accent aigu (qui ne se transforme pas en grave) ; on l'appelle "accent d'enclise" (note 1). Au nominatif singulier des substantifs et adjectifs en \-ax, \-ix, \-ux, de la troisiŠme ed‚clinaison, la voyelle finale ‚tait, selon les mots, soit brŠve (meirax, etc.), soit longue (“jrax, etc ; cf. paragraphe 2, note). Mais, … cet ‚gard, des confusions sont intervenues ; si bien que l'usage s'est ‚tabli de traiter les prop‚rispomŠnes en \-ax, \-ix, \-ux suivis d'enclitique comme des paroxytons : meŒrax tis (sans accent d'enclise !), comme “jrax tis, et de mˆme : foŒnix tis, kˆrux tis, etc. Les exemples suivants illustrent et r‚sument ces rŠgles : [[[oxyton plus enclitique : aga“”s tis p‚rispomŠne plus enclitique : ‡rusovs tis paroxyton plus enclitique : n‰os tis prop‚rispomŠne plus enclitique : kovf”s tis proparoxyton plus enclitique : ‰ndox”s tis ] Ils n'appellent aucun changement si l'on remplace $tis, dont la voyelle est brŠve, par $pws, dont la voyelle est longue. Note 1 du paragraphe 54 : Il convient de distinguer deux sortes d'accents d'enclise : 1. l'accent (toujours aigu) qui frappe la voyelle finale du mot qui pr‚cŠde l'enclitique (kovf”s tis ; ‰ndox”s tis : paragraphe 54 ; kovf”n tina, ‰ndox”n tina : paragraphe 55 ; hjs tis : paragraphe 56 ; g‰ tis : paragraphe 57) ; 2. l'accent que re‡oit, aprŠs un paroxyton, un enclitique disyllabique sur sa voyelle finale : aigu (susceptible de devenir grave) si celle-ci est brŠve (øp”des tin”s), circonflexe si elle est longue (øp”des {tin\\0\\n}) : paragraphe 55. Paragraphe 55, page 50 b) Devant enclitique disyllabique (que la voyelle finale en soit brŠve ou longue) : 1. un mot oxyton conserve son aigu et ne le change pas en grave ; 2. un mot p‚rispomŠne demeure inchang‚ ; 3. un mot paroxyton demeure inchang‚ ; mais l'enclitique re‡oit sur sa voyelle finale un accent d'enclise ; on le note par le circonflexe si la voyelle est longue, si elle est brŠve, par l'aigu (cet aigu pouvant se changer en grave dans le cours de la phrase) ; au cas o— la voyelle finale de l'enclitique s'‚lide, cet accent ne se reporte pas sur la voyelle pr‚c‚dente : {n‰on tin&, n‰on tin… pol‹t–n} ; mais : {n‰on tin'&ndra} (note 1). 4. un mot prop‚rispomŠne ou proparoxyton, outre son accent propre qu'il conserve, re‡oit sur sa voyelle finale un accent d'enclise aigu (qui ne se transforme pas en grave). Ici encore (voir paragraphe 54), les prop‚rispomŠnes en \-ax, \-ix, \-ux sont trait‚s comme des paroxytons : meŒrax tin”s (comme : “jrax tin”s), etc. On voit que les rŠgles sont les mˆmes que pour l'enclitique monosyllabique, sauf aprŠs paroxyton. Les exemples suivants les illustrent et les r‚sument : [[[oxyton plus enclitique : aga“”n tina p‚rispomŠne plus enclitique : ‡rusovn tina paroxyton plus enclitique : øn‰on øtin& prop‚rispomŠne plus enclitique : kovf”n tina proparoxyton plus enclitique : ‰ndox”n tina ] Ils n'appellent aucun changement si l'on remplace $tina, dont la voyelle finale est brŠve, par $øtinwn, dont la voyelle finale est longue, sinon qu'aprŠs paroxyton l'accent que porte l'enclitique est circonflexe : øn‰on øtin\\0\\n. Note 1 du paragraphe 55 : C'est cet accent d'enclise, portant sur l'enclitique mˆme, quand pr‚c‚dait un paroxyton, dont on se sert parfois pour caract‚riser comme enclitique une forme cit‚e isol‚ment : øtines ou tin‰s ; øtinwn ou øtin\0n (voir paragraphe 50, note). Il ne faut pas le confondre avec l'accentuation traditionnelle mais arbitraire de certaines formes toniques en tˆte de phrase ou aprŠs ‚lision (eim‹, etc. : paragraphe 51). Paragraphe 56, page 51 On a d‚j… signal‚ l'accentuation de certains mots, normalement enclitiques, lorsqu'ils sont employ‚s en tˆte de phrase ou aprŠs ponctuation : eim‹, ‰sti, etc. (paragraphe 51) ; so‹, etc. (paragraphe 52) ; tin‰s, etc. (paragraphe 59). Il reste … indiquer ce qu'il advient quand le mot qui pr‚cŠde l'enclitique est lui-mˆme d‚pourvu d'accent. a) Proclitique plus enclitique Le proclitique re‡oit un accent d'enclise (aigu, qui ne se change pas en grave) : {h” ge, e‹ per, hjs tis, ‰k tinwn}, etc. (note 1). Note 1, du paragraphe 56 : Par exception … cette rŠgle, on n'‚crit jamais $ok, $e‹, $hjs (avec accent d'enclise) devant $øesti enclitique, mais toujours $øouk, $ei, $hws devant $‰sti accentu‚ (paragraphe 51). Paragraphe 57, page 51 b) Enclitique plus enclitique Lorsque plusieurs enclitiques se suivent, tous, sauf le dernier, re‡oivent l'aigu sur la finale. L'accentuation du mot qui les pr‚cŠde reste fix‚e par les rŠgles donn‚es plus haut. Ainsi : {e‹ g‰ tis;.. ; e‹ g‰ t‹s soi... ; e‹ g‰ t‹s so‹ pote...}, etc. Une seule difficult‚ se pr‚sente. Devant une forme du pr‚sent $eimi (il n'y a pas, en effet, d'autre enclitique commen‡ant par une voyelle), la voyelle finale d'un enclitique comme $ge, $øte, $pote s'‚lide. L'usage, en pareil cas, est que la forme verbale re‡oive, sur sa voyelle finale, un accent aigu, susceptible de se changer en grave (paragraphe 51). Ainsi : aga“”s øte, aga“”s eimi ; mais : aga“”s t'eim‹ ; de mˆme : ohŒo‹ øte ; mais : ohŒo‹ t'eis‹ ; hopo‹a pot‰ (avec $a long) ; mais : hopo‹a pot'øest‹ (avec $a long), etc. ÷~Chapitre III, page 53 : #‚lision, Aph‚rŠse, Crase Paragraphe 58, page 53 Lorsque, dans le cours de la phrase, de deux mots non s‚par‚s par une ponctuation, le premier finit et le second commence par une voyelle, cet hiatus tant“t se maintient, tant“t se r‚sout. Cette r‚solution peut consister elle-mˆme : soit en une ‚lision (disparition d'une voyelle brŠve finale) : c'est le cas le plus fr‚quent ; soit en une aph‚rŠse ou ‚lision inverse (disparition d'une voyelle brŠve initiale) ; soit enfin en une crase (contraction des deux voyelles). #‚lision et aph‚rŠse int‚ressent l'accentuation dans la mesure o— la voyelle brŠve disparue portait un accent (note 1). La crase int‚resse toujours l'accentuation, puisque, de deux mots, l'un et l'autre accentu‚s en g‚n‚ral, elle en fait un seul. Note 1 du paragraphe 58 : Cependant l'‚lision d'une voyelle finale, mˆme non accentu‚e, devant une forme atone de $eimi entraŒne dans l'usage la pr‚sence d'un accent sur le verbe (paragraphe 51, a et b). Paragraphe 59, page 53 L'‚lision consiste dans la disparition en hiatus d'une voyelle brŠve finale de timbre $a, $e, $i ou $o (note 1). Une apostrophe tient la place de la voyelle ‚lid‚e. La brŠve $a peut s'‚lider : PremiŠre d‚clinaison : nominatif f‚minin singulier : movsa, øle‹pousa ; vocatif masculin singulier : d‰spota. TroisiŠme d‚clinaison accusatif singulier masculin et f‚minin : p”da, pat‰ra, t‹na, flaka. Nominatif accusatif singulier neutre : m‰ga, ”noma. DeuxiŠme et troisiŠme d‚clinaisons et pronoms : nominatif, accusatif pluriel neutre : d\0ra, ele“era, øtr‹a, on”mata, tavta, h”sa, p&nta, s& ; sauf : t&, h&. Verbes : premiŠre singulier aoriste : ‰lusa ; ‰meina ; ‰“–ka. PremiŠre singulier parfait : oŒda, øl‰loipa. DeuxiŠme singulier : \-s“a : oŒs“a, ˆs“a. PremiŠre pluriel moyenne : \\-\\me“a. Pr‚positions : an…, di…, kat…, met…, øpar…, ‰neka. Adverbes : eŒta, øentav“a, t&‡a ; superlatifs en \-ista : m&lista, etc. Conjonctions : {all…, ƒra, dˆta, h‹na}, etc. Noms de nombres : d‰ka, {tri&konta}, etc. La brŠve $e peut s'‚lider : DeuxiŠme d‚clinaison : vocatif singulier : &delfe Pronom personnel accusatif singulier : em‰, øse Verbe deuxiŠme singulier imp‚ratif : leŒpe, l‹pe ; troisiŠme singulier indicatif parfait : øl‰loipe ; mais non troisiŠme singulier imparfait (‰leipe) ou indicatif aoriste (‰lipe, ‰luse, ‰meine) ou optatif aoriste (lseie). DeuxiŠme pluriel actif en \-øte ; deuxiŠme pluriel moyenne en \\-\\s“e. Particules : {d‰, ge, \-de (h”de, toi”sde, en“&de}, etc.). Adverbes et conjonctions : t”te, p”te, h”te, etc. La brŠve $i peut s'‚lider : Verbe : formes eimi, øesti, f–mi ; premiŠre singulier optatif en {\-oimi, \\-\\aimi.} Pr‚positions : øant‹, amf‹, ep‹ (mais non per‹, &‡ri, m‰‡ri). Adverbes : ‰ti, etc. Nom de nombre : eŒkosi. N.B. : Ne s'‚lident pas : les d‚sinences nominales en $i (datif singulier et datif pluriel troisiŠme d‚clinaison), ni les d‚sinences verbales en $i (sauf celles indiqu‚es ci-dessus), ni la finale de $t‹, $ti, $h”ti, etc. La brŠve $o peut s'‚lider : Pronoms : nominatif accusatif singulier neutre : {aut”, tovto, ekeŒno}, etc. ; sauf : t”, h”. Verbes : deuxiŠme singulier moyen : \-o (optatif) : øloio, etc. TroisiŠme singulier moyen en \-to (optatif imparfait, aoriste, plus-que-parfait). TroisiŠme pluriel moyen en \-nto (mˆmes modes et temps). Pr‚positions : ap”, hup”, mais pas øpr”. Adverbe : devro. Nom de nombre : do. Note 1 du paragraphe 59 : La voyelle brŠve $u ne s'‚lide jamais ; il n'y a, en attique, que de trŠs rares exemples d'‚lision pour les diphtongues \-øai (dans les d‚sinences verbales passives ou moyennes) et \-øoi (dans l'interjection $øo‹moi). Paragraphe 60, page 54 Lorsqu'un monosyllabe enclitique s'‚lide, rien n'est chang‚ … l'accentuation fix‚e par les rŠgles d'enclise (paragraphes 54-57) : {aga“”s g'jn (aga“”s ge) ; ‰ndox”s g'jn (‰ndox”s ge) ; kovf”s g'jn (kovf”s ge)}, etc. (note 1). Lorsqu'un monosyllabe oxyton s'‚lide, l'accent qu'il portait disparaŒt sans laisser de traces : {t… s'autˆs ‰rga (t… s…)}. Lorsqu'un mot oxyton de deux ou plusieurs syllabes subit l'‚lision de sa voyelle brŠve finale, l'avant-derniŠre voyelle, qu'elle soit longue ou brŠve, re‡oit un accent aigu : {p”ll'em”g–sa (poll&) ; e‹f-h–mŒn (eip‰) (note 2) ; de‹n'eŒdon (dein&)} (note 3). Ce report de l'accent n'a pas lieu pour les pr‚positions disyllabiques ({amf', an', ant', ap', di', ep', kat', met', par', hup')}, ni pour les conjonctions : {all', oud', m–d', all'ouk, oud'hjs, m–d'aut”s}, etc. Il n'a pas lieu non plus lorsqu'il s'agit d'un accent d'enclise d‚velopp‚ sur la seconde syllabe d'un enclitique (paragraphe 55) (note 4) : {n‰on tin'&ndra (n‰on tin&).} Notes du paragraphe 60 [[[Note 1 : Sur l'accent que re‡oit, aprŠs un enclitique ‚lid‚, le verbe $eimi, voir paragraphe 57. Note 2 : Lorsque la voyelle initiale du second mot porte l'esprit rude et que la voyelle ‚lid‚e ‚tait pr‚c‚d‚e de' $k, $t ou $p, aprŠs ‚lision il y a substitution de $‡ … k, de $\4 … $t, de $f … $p. Note 3 : Cependant une partie des manuscrits et des ‚ditions pr‚sente le circonflexe si la p‚nultiŠme ‚tait longue : deŒn'øeŒdon, etc. Cet usage est moins autoris‚, mais non fautif. Note 4 : Sur l'accent que re‡oit, aprŠs un enclitique ainsi ‚lid‚, le verbe $eimi, voir paragraphe 57. ] Paragraphe 61, page 55 L'aph‚rŠse est beaucoup plus rare que l'‚lision, et appartient davantage … la langue familiŠre ; elle consiste en la disparition d'une voyelle brŠve initiale, quand elle est pr‚c‚d‚e d'une voyelle finale longue. Une apostrophe tient la place de la voyelle disparue. L'aph‚rŠse ne modifie pas l'accentuation des deux mots int‚ress‚s ; si la brŠve disparue ‚tait accentu‚e, la portion subsistante du mot demeure d‚pourvue d'accent (note 1). Exemples : [[[{&‡“omai egj : ‡“omai'gj axi\0 egj : axi\0'gj egq emaut”n : egq'maut”n hjra est‹n : hjra'st‹n pov estin : pov'stin mŠ en : mŠ'n ho egq ‰legon : o\_hugq'legon ei mŠ ‰feres : ei mŠ'feres} etc. ] Note 1 du paragraphe 61 Dans certains manuscrits, en cas d'aph‚rŠse d'une voyelle initiale accentu‚e, le mot pr‚c‚dent, s'il ‚tait baryton, devient oxyton : dŠ ‰peita : d‚'peita ; mŠ ‰s“ie : m‚'s“ie, etc. Mais beaucoup d'‚diteurs n'adoptent pas cet usage. D'autre part, certains ‚diteurs adscrivent … l'apostrophe l'accent de la voyelle disparue : {auto\0\) ‰dwka : aut\0\)'dwka}, etc. Paragraphe 62, page 56 La crase consiste dans la contraction entre voyelle finale (brŠve ou longue) et voyelle initiale (brŠve ou longue) (note 1). La voyelle longue r‚sultante est en g‚n‚ral surmont‚e d'un signe nomm‚ $cor“nis, qui a la mˆme forme que l'esprit doux (note de transcription : en braille, on utilisera le signe suivant : "point 5" : $\_ pour noter cette crase). Exemple : {t^ em”n : to\_umon} ; mais elle est surmont‚e de l'esprit rude lorsque le premier mot est une des formes $ho, $h–, $ahi, $ohi de l'article, ou une forme du relatif … finale vocalique (h”, h&, ohv, etc.) : ho em”s : ohum”s (note 2). Dans les crases, seul subsiste l'accent du second mot : [[[ka* aga“”s : k\_aga“”s h… egj : hagj ka* h–meŒs : ‡\_–meŒs (note 3) \0 &n“rwpe : \_jn“rwpe t^ {h‰rmaion : “o\_rmaion pr^ ‰rgou : pro\_rgou ka* &n : k\_&n ka* eŒta : k\_ƒ\)ta ka* ohvtos : ‡o\_vtos egq oŒda : eg\_\0\)da}, etc. Si le second mot est proclitique, le r‚sultat demeure inaccentu‚. Exemple : ho øen : ohvn ; ka* ou : ko\_u, etc. Mais lorsque le second mot ‚tait un paroxyton … voyelle finale brŠve, la crase en fait un p‚rispomŠne ; en effet, la voyelle r‚sultant de la crase est toujours longue, et, dŠs lors, la loi de la p‚nultiŠme longue accentu‚e (paragraphe 8) doit s'appliquer. Exemples : {t^ ‰pos : to\_vpos t… h”pla : “\0pla \0 &ndres : \_\0ndres ˆ &ra : \_ƒra t… &lla : t\_alla}, etc. (note 4) Notes du paragraphe 62 [[[Note 1 : Quand la premiŠre voyelle est longue et la seconde brŠve, aph‚rŠse et crase sont ‚galement possibles, et les textes h‚sitent souvent entre l'une et l'autre : \0'ga“‰ (aph‚rŠse), ou : \_wga“‰ (crase), … partir de : \0 aga“‰, etc. Note 2 : Th‚oriquement, la voyelle r‚sultante devrait aussi porter l'esprit rude dans les crases entre $\0 (interjection) et un mot commen‡ant lui-mˆme par voyelle avec esprit rude ; mais pratiquement le cas ne se pr‚sente pas. Note 3 : Lorsque la syllabe finale du premier mot commen‡ait par $k, $t, ou $p, et que la voyelle initiale du second portait l'esprit rude, aprŠs la crase, il y a substitution de $‡ … $k, de $\4 … $t, de $f … $p. Exemple : {t^ himation : “o\_im&tion ; h”tou h‰neka : ho“o\_neka}, etc. Note 4 : Il s'en faut que cette rŠgle soit toujours respect‚e dans les textes ; beaucoup d'‚diteurs ‚crivent $t\_&lla et non {$t\_ƒlla}, etc. ] ÷~Index des formes irr‚guliŠres ou remarquables (Les chiffres renvoient aux paragraphes) [[[ø&guia : 30 et note adelf”s : vocatif : 29, 37 A“–nƒ : 36 øall… : 60 ; øall'‰sti : 51 &mfw : 30 an‚r : 42 øhaplovs : 23, 36 øargurovs : 23, 36 ar‚n : 42 øau“&d–s : g‚nitif pluriel : 43, note øaut&rk–s : g‚nitif pluriel : 43, note øafai : g‚nitif pluriel : 35 gast‚r : 42 ge : 50 (4) gun‚ : 30 note, 42 d&\)s : 41, note desp”t–s : vocatif : 29, 35 dmjs : 41, note d”s : 10, 13 dšo : 30 ‰gwge : 19 (1) ei : 48 (3) ; ei ‰sti : 51 eimi (ˆtre) : indicatif pr‚sent : 11 (a), 14, 50 (1), 51, 57 ; futur : 13 et note ; subjonctif : 12 (d), 14 ; optatif : 11 (d), 14 ; infinitif : 16 ; participe : 17 (a, 3) eŒmi (aller) : infinitif : 16 (c) ; participe : 17 (a, 3) øeŒpon : 13, note ; eip‰ : 11, 14 eis : 48 (2) ehŒs : 30, 36, 41 ek : 48 (2) ekeinos‹ : 20 (9) el“‰ : 11 (c), 14 ø‰moige : 19 (1) øen : 48 (2) ‰ni (‚quivalant … ø‰nesti) : 9 øex : 48 (2) øHermˆs : 35 h‰s : 10, 13 hestƒsi : 12 (a), 14 øet–s‹ai : g‚nitif pluriel : 35 øenous : 38 ehur‰ : 11, 14 h‰ws (aube) : 38, note Zes : vocatif : 29, 41 zjs : 38 “‰s : 10, 13 “ug&t–r : 30, note, 42 “js : 41 hiƒsi : 12 (a), 14 id‰ : 11 (c), 14 h‹lews : 38 histƒsi : 12 (a), 14 k&lws (cƒble) : 38, note kr&s : 41 (note) kwn : 40, 42 lab‰ : 11 (c), 14 lagjs : 38, note m‰gas : 26 m‰ta (‚quivalant ‡… m‰testi) : 9 m–d‰ : 60 m–de‹s : 20 (3), 36, 41 note m‚t–r : 42 m‹a : voir $ehŒs mnƒ : 36 muri&s : g‚nitif pluriel : 34, note nejs (temple) : 38 novs : 38 ho : 20 (5), 48 (1) h”de : 20 (7), 47 note hod‹ : 20 (9) oŒda : subjonctif : 12 (d), 14 ; optatif : 11 (d), 14 hopoterosovn : 20 (8) ø”rguia : 30 et note, 36 h”stis : 20 (6), 47 note hostisovn : 20 (8) øou : 48 (4) ; øouk ‰sti : 51 øoud‰ : 60 øoude‹s : 20 (3), 36, 41 note ohvs : 41 ohutos‹ : 20 (9) paŒs : 41 p&ra (‚quivalant … {p&resti}) : 9 pƒs : 41 pat‚r : 42 øper : 50 (4) p‰ri (aprŠs son r‚gime) : 9 p–\) : 50 (3) øpl‰wsx : 23, 38 {po“en, poi} : 50 (3) pols : 26 pote, øpou : 50 (3) øpras (avec tr‚ma sur le $u qui est long) : 26 pw, pws : 50 (3) s‚s : 51, note sukˆ : 36 s‡‰s : 10, 13 s\0s : 23, 36, 38 øte : 50 (4) te“nƒsi : 12 (9), 14 t–likùosde : 20 (7), 47 note t‹s : 4, 20 (4), 41, 46 tis : 17, 20 (1), 50 (3) øtoi : 50 (4) {toi”sde, tos”sde} : 20 (7), 47 note {tovt'‰sti} : 51 øtreŒs : 30 øtri‚r–s : 43 note øTrjs : 41 note f–mi : indicatif pr‚sent : 11 (a), 14, 50 (1), 51 ; f‚\)s : 11 (a) ; fa“‹ : 11 (c) fj\)s (br–lure) : 41 note f\0s (lumiŠre) : 41 note ‡ili&s : g‚nitif pluriel : 43 note ‡r‚\) : 11 (b), 14 ‡r‚st–s : g‚nitif pluriel : 35 ø‡rusovs : 36, 38 hjs (ainsi : 48 (3) hws (comme) : 48 (3) ; hws ‰sti : 51 hws (vers) : 48 (2) adjectifs paroxytons en \-‚“–s et en \-jd–s : g‚nitif pluriel : 43 note aoristes en \-a et en \-&m–n : infinitif : 16 (b) et (d1) ; participes : 17 (b et d) aoristes seconds en \-øon et en \-”m–n : imp‚ratif : 11, 14 ; infinitif : 16 ; participe : 17 et note autres aoristes seconds et aoristes passifs ; subjonctifs : 12, 14 ; optatifs : 11, 14 ; infinitif : 16 ; participe : 17 (b) augment : 13 cas obliques : 27, 30 et note, 33, 35, 36, 37 note, 40, 41, 42 et note comparatifs : 21 contractions : 6 ; dans la d‚clinaison : 32, 34, 36, 38, 40, 43 futurs contractes: 12, 14, 13, 17 imp‚ratifs : 11, 14 m‚tathŠses de quantit‚ : 7, 38, 43 noms en \-ax, \-ix, \-ux : 2 note, 54, 55 optatifs : 11 (d), 14 parfaits : 13 ; infinitifs : 16 ; participes : 17 participes monosyllabiques : 41 pr‚positions : 9, 60 pr‚sents contractes : 12 (b), 14, 16 (a2), 17 pr‚sents redoubl‚s en \-mi : subjonctif : 12, 14 ; optatifs : 11 (d), 14 ; infinitifs : 16 ; participes : 17 (b) pronoms personnels : 19, 50, 52 subjonctif : 12 (d), 14 superlatifs : 21 vocatifs : 29, 35 (b), 37, 41, 42, 45 ]